• August Wilhelm von Schlegel to Auguste Louis de Staël-Holstein

  • Place of Dispatch: Bonn · Place of Destination: Unknown · Date: 07.12.1819
Edition Status: Single collated printed full text with registry labelling
    Metadata Concerning Header
  • Sender: August Wilhelm von Schlegel
  • Recipient: Auguste Louis de Staël-Holstein
  • Place of Dispatch: Bonn
  • Place of Destination: Unknown
  • Date: 07.12.1819
  • Notations: Absendeort erschlossen.
    Printed Text
  • Provider: Sächsische Landesbibliothek - Staats- und Universitätsbibliothek Dresden
  • OAI Id: 335973167
  • Bibliography: Krisenjahre der Frühromantik. Briefe aus dem Schlegelkreis. Hg. v. Josef Körner. Bd. 2. Der Texte zweite Hälfte. 1809‒1844. Bern u.a. ²1969, S. 349.
  • Incipit: „[Bonn] ce 7 Dec. 1819
    Je vous prie, mon cher Auguste de faire parvenir lʼincluse au plutôt à son adresse. Mais voyez [...]“
    Language
  • French
[Bonn] ce 7 Dec. 1819
Je vous prie, mon cher Auguste de faire parvenir lʼincluse au plutôt à son adresse. Mais voyez vous-même M. de Humboldt, pressez-le de faire ce que je lui propose, cʼest à dire dʼaller à Berlin pour plaider personellement auprès du Roi la cause des lettres et des universités – cela pourroit produire un effet salutaire.
Vous aurez reçu ma dernière lettre. Je vous annonçois une résolution que je regardois comme indispensable – elle est prise maintenant et jʼespère que vous lʼapprouverez. Je donne ma demission, ma lettre au ministère est écrite, elle part demain.
Au printemps nous nous reverrons. Je compte nʼavoir aucun besoin dʼargent jusquʼà lʼepoque de mon départ – jʼaurai même alors plus quʼil ne me faudra pour regler toutes mes affaires, si jʼai le temps de vendre mes effets de ménage.
Je vous écris aujourdʼhui à la hâte. Mille choses à la chere famille. Donnez-moi bientôt de vos nouvelles.
[Bonn] ce 7 Dec. 1819
Je vous prie, mon cher Auguste de faire parvenir lʼincluse au plutôt à son adresse. Mais voyez vous-même M. de Humboldt, pressez-le de faire ce que je lui propose, cʼest à dire dʼaller à Berlin pour plaider personellement auprès du Roi la cause des lettres et des universités – cela pourroit produire un effet salutaire.
Vous aurez reçu ma dernière lettre. Je vous annonçois une résolution que je regardois comme indispensable – elle est prise maintenant et jʼespère que vous lʼapprouverez. Je donne ma demission, ma lettre au ministère est écrite, elle part demain.
Au printemps nous nous reverrons. Je compte nʼavoir aucun besoin dʼargent jusquʼà lʼepoque de mon départ – jʼaurai même alors plus quʼil ne me faudra pour regler toutes mes affaires, si jʼai le temps de vendre mes effets de ménage.
Je vous écris aujourdʼhui à la hâte. Mille choses à la chere famille. Donnez-moi bientôt de vos nouvelles.
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